CAN 2025 : rumeurs de bagarre impliquant Bertrand Traoré, le staff silencieux

Une information largement relayée sur les réseaux sociaux et par certains médias africains fait état d’une altercation survenue dans la nuit du 2 au 3 janvier 2026 au sein de la sélection nationale du Burkina Faso, actuellement en regroupement en vue de la CAN 2025 au Maroc.
Selon ces sources, une bagarre aurait éclaté entre Bertrand Traoré, capitaine des Étalons, et le préparateur physique de l’équipe nationale. La cause évoquée serait une violation présumée des règles internes du regroupement, le joueur ayant, selon les mêmes informations, fait entrer une femme dans sa chambre, en contradiction avec les consignes strictes imposées durant la période de concentration.
Une situation rapidement maîtrisée ?
Toujours selon ces récits, la situation aurait dégénéré en altercation verbale puis physique, avant l’intervention d’autres membres du staff pour calmer les tensions et éviter une escalade plus grave. Aucun blessé n’aurait été signalé.
⚠️ Aucune confirmation officielle à ce stade
Il est important de souligner qu’aucune communication officielle n’a, pour l’instant, été faite par :
- la Fédération Burkinabè de Football (FBF),
- le staff technique des Étalons,
- ni par Bertrand Traoré lui-même.
Les informations disponibles reposent essentiellement sur des sources médiatiques non officielles et des témoignages relayés en ligne. En l’absence de déclaration formelle, ces faits doivent donc être considérés avec prudence.
Un contexte sensible avant la CAN
Si cette affaire venait à être confirmée, elle interviendrait dans un contexte particulièrement délicat, alors que les Étalons cherchent à aborder la CAN 2025 dans la sérénité et la cohésion. Bertrand Traoré, figure majeure et leader du groupe, joue un rôle central dans l’équilibre du vestiaire burkinabè.
En attente de clarification
L’opinion sportive burkinabè et africaine reste désormais dans l’attente d’une réaction officielle, qui permettra de confirmer ou d’infirmer les faits rapportés, et d’éventuellement situer les responsabilités.
👉 Affaire à suivre.

